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mercredi 24 janvier 2018

Les membres les plus respectables
arrivent à pied par la Chine


Mystère supplémentaire : qu'est-ce qui peut bien attirer ainsi le regard acéré de l'énigmatique producteur-éditeur, par-delà le profil de la belle de jour ? Et pourquoi s'est-il coiffé de ce minuscule tarbouche ?

Une heure pour ne rien du tout apprendre sur Gérard Lebovici, fondateur de l'agence Artmédia et des éditions Champ Libre : un documentaire diffusé en deux parties sur France Culture les 13 et 14 janvier.



11 urbanités attiques:

Yves a dit…

On vérifie seulement que l'infâme Apostolidès dit ses habituelles saloperies comme un vulgaire Guégan, ou des bêtises comme la Montbrial…

schizosophie a dit…

D'accord avec Yves.

J'ai retenu aussi que seule la thèse liée à un rendez-vous avec François Besse est avancée dans l'opacité durable des mobiles de l'assassinat.

Celle de cet article du “Temps” de 2013, qui reprend une hypothèse de 2004 : https://www.letemps.ch/culture/2013/07/16/gerard-lebovici-meurtre-sol

Luc a dit…

Si l’édition (non autorisée et gratis) des "Lettres à Gil J Wolman" (1952-1956), de Guy Debord, vous intéresse, vous pouvez en demander le pdf (98 pages) aux éditeurs :
edition-privee-hors-commerce@mail.com
Pour ma part, c'est ce que j'ai fait et ils me l'ont communiquée aimablement.

George WF Weaver a dit…

Merci, Luc. On en avait causé ici-même mais je n'avais pas indiqué l'adresse.

Luc a dit…

De rien, George. A la lecture de ce recueil (plein de détails intéressants), on se demande qui a pu l'éditer car actuellement il n'y a pas grand-monde pour mener une telle tâche à bien.
En tout cas, ce n'est pas un universitaire…

Youri a dit…

Grande nouvelle ! Cinquante ans après Mai 68, le Conseil pour le maintien des occupations (CMDO) réapparaît mais cette fois-ci dans la zad de Notre-Dame-des-Landes.
https://zad.nadir.org/IMG/pdf/zadwillsurvive-webpdf.pdf

Le Marquis de l'Orée a dit…

Très cher George, je vous prie de recevoir les hommages les plus vifs de la part de mes quatre caprines et de leur plus fidèle serviteur des Steppes.

À très bientôt ou jamais.

George WF Weaver a dit…

Cher Marquis, quel dommage ! vous vous doutez bien que je préférerais leurs fromages à leurs hommages, mais on sait depuis longtemps que "Caprine, c'est finine" (à vous de trouver des rimes féminines, quel vil art !)

Merci en tout cas, je bois du petit lait à vous lire !

Avez-vous saisi l'horrible contrepet qui sert de titre au présent billet ?

Ben a dit…

A propos de l'assassinat de Lebovici, voici ce qu'écrivait, à mots couverts, le récemment décédé Mezioud Ouldamer dans "La cruauté maintenant" (éditions Sulliver) :

« Cet esprit, celui de notre temps, a saisi les masses qui élisent de tels individus à leur direction et leur confient le soin de les rendre heureuses ou de veiller à leur bien être. Cet esprit est le gardien des forces qui ne demandent qu'à obéir. Que l'ordre de tuer leur parvienne, elles l'exécuteront sans tergiverser. Du reste un tel ordre, en de certaines circonstances, peut être entendu alors qu'il n'est pas exprimé de manière explicite (...). Un tel ordre donné sans être donné peut n'être qu'un vague murmure, un simple souhait à peine audible, une petite allusion comme celle qui pourrait émaner d'un chef, ou de l'entourage d'un chef, une petite formule anodine comme celle qui a pu par exemple aboutir à l'assassinat d'un éditeur dont certaines des parutions de sa maison d'édition ont pu - n'ont pas manqué certainement - de heurter "l'honneur de la police". Un tel chef, lui-même ancien policier de tête et de cœur (en son temps même d'avis de ne faire aucun quartier aux Algériens insurgés), possédait un certain art de la litote, ou de la métaphore, parlant de "chiens" là où un autre aurait dit "journalistes", et d'autres formules lapidaires assassines. Souhaiter une liquidation n'est pas l'ordonner, mais une chaîne d'obéissance peut s'emparer de ce murmure et d'un maillon à l'autre se le repasser... De relais en relais, faire que le petit mot de "souhaitance" vague devienne un ordre impératif. Éric Ambler en explique fort bien la "mécanique" ou le ressort : "Et si un assassinat est utile pour les affaires, on assassine. Pas à Paris, bien sûr, ni à Londres ou à New York jamais ! Et l'assassin n'appartient pas à un conseil d'administration. La méthode est simple. Quelqu'un d'important dit, comme par hasard : "Il serait bon que M. Untel, ce gêneur, cet ennemi de la paix et de la prospérité disparaisse". C'est tout. Un souhait en l'air. Mais ce souhait est exprimé à portée de voix d'un homme dont le métier est d'entendre ce genre de choses. De les enregistrer, de les mettre en pratique " (Le Masque de Démétrios) ».

Axel a dit…

On comprend de qui Ouldamer parle mais peut-on vraiment penser que feu ce président de la République à la carrière si longue et si trouble ait craint Lebovici comme éditeur ? Et précisément à cause de "l'honneur de la police", terme qui renvoie immanquablement à Pierre Goldman en 1979, donc avant la prise de fonction dudit président ? Il faudrait d'autres arguments pour réussir à être plus convaincant.

Ben a dit…

Ce que j'avais entendu à propos de Goldman, c'est que le fait qu'il se soit acoquiné avec les basques aurait pu lui avoir coûté la vie, mais mes souvenirs sont vagues. A cette liste, on pourrait ajouter le nom d'Henri Curiel. Sur Lebovici, il faut se rappeler qu'Emmanuel Loi avait dit que l'enquête avait été volontairement bâclé ce qui induirait que les assassins et le ou les commanditaires aient été couverts.

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