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vendredi 30 septembre 2011

Lip 73 : un espoir, un combat






Kisses from my own lips à Variété Underground, d'où provient tout ce truc improbable qui a existé, pourtant, un jour ancien, si vieux déjà, et depuis toujours réattendu…

Concerto de listes (2) : Nino Ferrer










Pour rappel, la première partie de cet embryon de feuilleton était parue ici.

Et toujours endetté…

vendredi 2 septembre 2011

Abasourdissante vie moderne (2)*

Ce mois d'août, j'ai passé mes vacances à quelque 500 m de chez moi, dans un vaste et charmant pavillon assez foutraque déserté par ses occupants habituels — des amis qui demandaient que l'on y manifestât une certaine présence.

 En voici quelques photos : côté rue…


… côté jardin (vers l'arrière du pavillon)…



(depuis l'arrière du pavillon)…




… (jardin au centre duquel les habitants du lieu, furieux récupéro-bricoleurs qu'ils sont, ont érigé une sorte de tour Eiffel en bois du sommet de laquelle on peut jouer à (ou frémir de) se jeter dans un filet, et depuis quoi une passerelle en corde mène à une cabane incrustée dans un arbre voisin)…


… côté cour…



… et l'intérieur de la salle commune, vu des deux côtés de sa longueur :



Nous nous sommes ainsi retrouvés à quatre hurluberlus : Jérôme, Bernix, Didier et moi-même, qui y passions du temps à tour de rôle ou ensemble. J'avais croisé Didier à quelques reprises auparavant, mais hormis cela nous étions jusqu'alors les uns pour les autres de parfaits inconnus.

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Mardi 30 août, un commentaire de Jack dans le pénultième billet m'a appris l'existence d'un rare disque sur la Commune chanté par une certaine Simone Bartel, artiste dont j'ignorais tout jusqu'alors.


Comme le signalait Jack, ce disque n'était disponible qu'en striminegue. Je me suis donc aussitôt mis à télécharger les morceaux afin de les convertir en mp3, tout en les écoutant avec pas mal de ravissement (désolé, petit problème de téléchargement chez DiveChère depuis deux jours, les onze derniers morceaux viendront plus tard) :



Rentré au pavillon le soir, je tombe sur Bernix, attablé devant une bouteille de vin portugais. Le sachant féru de chansons françaises — entre autres formes musicales —, je m'empresse de lui faire part de ma belle et fortuite découverte du jour, tout en buvant quelques canons.
Et là, je le sens très vite très intéressé, dès que je lui parle de cette interprète de chansons sur la Commune inconnue de tous : il me regarde d'un air entendu, comme si j'énonçais une évidence.
Lorsque je lui demande enfin s'il a jamais entendu parler de cette mystérieuse Simone Bartel, il me répond, droit dans les yeux, l'air le plus sérieux du monde : « C'est ma mère ».
Bon d'accord, nous étions assis, mais j'en suis tout de même resté sur le cul ; alors comme il me sentait pour le moins incrédule, il m'a fissa démontré qu'il s'était lui-même chargé de construire le site en question, en m'affichant cette page secrète, qui permet de télécharger en mp3 tous les morceaux de tous les albums.

Ce n'est qu'un peu plus tard que je me suis souvenu que j'avais remarqué avec un certain étonnement, dans l'après-midi, que sur l'album Simone Bartel chante la Commune, la chanson Le Grisou était interprétée par « le petit Bernix », surnom pas si courant que je n'avais jamais ouï jusqu'à cet été…

* Le précédent épisode de cette passionnante série de coïncidences est disponible ici.
La semaine prochaine, je vous parlerai de mes surprenantes retrouvailles avec Mathias, qui ne se souvenait pas de moi — et pour cause : il n'était pas lui-même.